Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

25 mai 2014

Lettre ouverte au maire et aux conseillers municipaux de Crolles

Monsieur le Maire,
Mesdames et messieurs les conseillers municipaux,


Je suis profondément choqué de l'absence de citoyenneté de la ville de Crolles le jour des élections européennes.

La page d'accueil du site de la ville est blanc, aucune allusion au vote européen, aucun renseignement sur les bureaux de vote, ouverture et fermeture. La seule indication de vote est celle que vous pouvez lire ci-dessous :


Bienvenue sur le site internet de la ville de Crolles.

Nous sommes le dimanche 25 Mai 2014

Crolles ville la plus sportive de France ? A nous de voter !

Inbox.jpg

 

// Votez pour Crolles sur le site lequipe.fr >>   La commune de Crolles est finaliste du Challenge organisé depuis 1937 par le quotidien sportif L'Equipe afin de désigner la ville la plus sportive...


 


 

J'apprécie beaucoup l'humour mais pas la désinvolture républicaine.


Pourtant les conseillers ont bien été présents pour la tenue des bureaux de vote. La liste majoritaire qui détient le pouvoir décisionnel est le fruit d'un accord PS, PC, EELV, ces partis ont tous appelé au vote républicain pour l'Europe et ont présenté des listes. Qu'en est-il de l'alliance crolloise, du rassemblement de femmes et d'hommes de sensibilité socialiste, communiste et écologiste, de ceux pour qui j'ai voté ? C'est bien à ce titre que je vous demande pourquoi préférez-vous le silence, donc l'abstention avec ses conséquences démocratiques.

Les conseillers d'opposition n'ont aussi pas joué leur rôle, sans doute trop peu convaincus de leur fonction, mais peu importe je n'avais pas voté pour eux.

Sans explication de la part des élus crollois je choisirai l'abstention de ma confiance.
Veuillez agréer, Mesdames et Messieurs, mes salutations distinguées.

--

Alain Mittelberger

16 mai 2014

Faut-il vraiment leur confier la sécurité nucléaire française ?

Après l'accident de Fukushima et au moment où la France est confrontée à la douloureuse question de la fermeture de ses centrales nucléaires vieillissantes (notamment Fessenheim) et du stockage des matériaux de leur déconstruction (Cigeo à Bure dans la Meuse, ICEDA dans l'Ain), l'Assemblée nationale a créé le 11 décembre 2013 une commission d'enquête relative aux coûts passés, présents et futurs de la filière nucléaire, à la durée d'exploitation des réacteurs et à divers aspects économiques et financiers de la production et de la commercialisation de l'électricité nucléaire de trente membres, conformément au chapitre IV de son Réglement.

Cette commission est présidée par le député Brottes. Lors des auditions réalisées, celui-ci a fait un rapprochement pour le moins hasardeux entre le risque nucléaire et un risque qu'il connait bien à Crolles: celui des chutes de blocs.

Son intervention mérite d'être analysée : elle interroge sur de nombreux points, particulièrement importants dès lors que le rapport qui suivra jouera un rôle majeur dans les décisions que nos parlementaires prendront en matière de sécurité nucléaire pour les prochaines décennies.

Lire la suite

12 avril 2014

Le " Crollois " était au Conseil Municipal du 11 Avril 2014

Échos du Conseil Municipal du 11 Avril 2014.

La réunion, prévue à 20h30, commence à 20h43 ... Le maire et les adjoints étaient en réunion.

Tout le monde attend, les élu(e)s et 12 personnes du public.

Quelques interventions suite au décès de M. Daniel Dumas :" passeur de culture, animateur et débatteur au conseil municipal pendant son mandat de 83 à 89, écrivain, poète, historien, théâtre d'amateur... chapeau l'Artiste ".

Vient le temps d'ouvrir l'ordre du jour.

Claude Muller (minoritaire) est élu au conseil communautaire en remplaçant de ses colistiers démissionnaires.

Votation pour les locaux attribués au club de foot, proche de leur vestiaire (300 000 euros pour 80 m2 soit 3750 euros /m2 ) aux motifs de la " cohérence et de la sécurité ". Pas de questions de la part de la " majorité" ( étrange ...), quelques questions de principe de la part de la minorité, visiblement peu de connaissance du dossier.

Vote des commissions et du nombre de leur participant. Le maire restant président de chacune d'elle, reste à élire leur vice-président . La participation des extérieurs se fera à titre d'invités ou d'expert au coup par coup ....

Commission : Solidarité /affaires sociales  ( 11 membres dont 2 minoritaires)

                    Petite Enfance  ( 11 dont 2 minoritaires)

                    Finances , Économie ( 11 dont 2 minoritaires)

                    Cadre de vie ( 12  dont 2 minoritaires)

                    Sport, Culture, Patrimoine, animation, ouverture internationale  (11 dont 2 minoritaires).

Fréquence des réunions : 1 par trimestre (étrange !!!!, efficacité ????)

Le comité consultatif des habitants par tirage au sort est...en cours ...

Commission d'Appel d'Offre : 4 majorités ( Gay, Campanale, Brunello, Crozes, Pianetta, (Lorimier) et 1 minorité (Le Pendeven) (titulaire et suppléant).

Longue liste de votations pour les membres délégués aux divers représentations de la commune aux instances paritaires.

Peu de soutien du staff de Monsieur Le Maire à ses interventions sauf de la part de M. Gimbert qui intervient pour cadrer clairement à juste titre les imperfections des débats.

Attitude non citoyenne d'une personne dans le public : petits bruits, pieds sur les chaises en tissus,  chaise envahissante,vélo rangé dans les couloirs de la mairie (intervention courtoise de la dircab de la mairie, rappel aux règles d'usage des parkings  de la part de Monsieur le Maire).

Prochain Conseil Municipal 23 Mai, 27 Juin

Fin du Conseil Municipal vers 22h55

 

JP Chollet - 12 Avril 2014

26 mars 2014

A Crolles, le résultat des élections municipales

Avec seulement deux listes présentes, les élections municipales de Crolles se sont déroulées en un seul round.

Carte-electorale.jpg

Voici donc les résultats obtenus par chacune des listes :

  • Comme partout en France, le taux d'abstention est très elevé : 41,11%
  • La liste Crolles Grésivaudan un terriroire en mouvement, menée par Philippe Lorimier, héritière de la municipalité sortante et au sein de laquelle les verts avaient pris place, arrive en tête avec 63,6% des votes exprimés. Ses membres occuperont ainsi 24 sièges au Conseil.
  • La liste La Parole aux Crollois, menée par Christophe Lemonias, recueille 36,4% des votes exprimés. Ses membres occuperont les 5 sièges restant.

Pour mémoire, en 2008, le taux d'abstention était de 33.63% ; la liste du Parti Socialiste était en première position avec 64,24% des voix, en deuxième position arrivait la liste majorité-centristes qui avait obtenu 21,09% des voix et la liste des Verts était en troisième position avec 14,67% des voix.

Toutes nos félicitations aux membres du nouveau conseil municipal qui sera installé lors de la séance du 28 mars (ordre du jour).

Voici, tels que les présente la commune, les résultats par bureau de vote ainsi que la liste des élus.

E.Wormser

.

21 mars 2014

A la recherche des idées... conférence à venir !

on nous signale la tenue prochaine d'une Conférence théâtralisée qui a lieu le mardi 8 avril à 20h30 à la Brasserie du Chardon

 

1920308_10203653648085543_591253956_n.jpg

 

Pour plus d'information voir la page facebook de l'événement ou contacter Sylvain Rochex :  04 79 75 11 73.

19 mars 2014

Sans tambour ni trompette

A Crolles aussi, les idées cheminent, les lignes bougent. En voici quelques signes.

 

Sans tambour ni trompette, la déviation est sortie du programme municipal où elle dormait depuis 30 ans.

 

Sans tambour ni trompette, le juge administratif de Grenoble a annulé le 10 mars 2014 un arrêté préfectoral du 4 aout 2011 qui était particulièrement complaisant vis à vis de ce fâcheux projet de déviation.

 

Sans tambour ni trompette, la première proposition du programme Crolles-Grésivaudan est d’étudier différentes options techniques pour la digue du Fragnès, comme le demande Trait d’Union depuis 10 ans.

 

Sans tambour ni trompette, l’héritier annonce en réunion publique, le 18 mars 2014, qu’il faudra très vite réviser le PLU, proposition de bon sens, bien connue et comprise des lecteurs du crollois, mais qu’il avait juste oublier d’écrire dans son programme.

 

Sans tambour ni trompette, je peux vous annoncer que la commune devra réduire son train de vie, diminuer ses dépenses, ses frais de personnel – même si le sujet est soigneusement évité dans le programme Crolles-Grésivaudan.

 

Sans tambour ni trompette, je pronostique - sans grande chance de me tromper - qu’un jour viendra où la majorité dira que 12 millions pour la piscine de Pontcharra c’est démesuré, que les transports du Grésivaudan doivent être organisés autrement, que le cumul des mandats a fait beaucoup de tort ….

 

Sans tambour ni trompette, le crollois veille dans une commune assoupie, alourdie par l’argent.

 

Francis Odier, 19 mars 2014

16 mars 2014

Idée n°72: remembrer

Idée urbaine : remembrer

Comment lutter contre la spéculation foncière ? Diapositive1.JPG

Adoptons une approche économique. Le foncier est cher car le foncier est rare. Vraiment ? Non ! Le foncier n’est pas rare ! Transportons-nous dans les coteaux. Le foncier disponible pour construire est immense … mais il y a un hic : il est déjà souvent construit.

Alors il existe une solution bien connue depuis des décennies : le remembrement. Dans les campagnes françaises, dans les années 1950 et 1960, on manquait de terres agricoles pour nourrir la population… et pourtant les terres étaient là. La réponse a été de remembrer.

logo j aime crolles - petit.jpgDe quoi s’agit-il ? La collectivité s’organise et prend l’initiative pour restructurer l’espace, échanger les parcelles entre propriétaires. Certes, le remembrement agricole a connu des excès et, en maints endroits, le désastre écologique de la disparition des haies. Mais la méthode demeure applicable pour le foncier urbain : considérer que le cadastre est évolutif, faire le choix collectif d’intervenir dans les propriétés privées, mettre en place un dispositif d’incitation, de concertation et de régulation, accepter qu’il y ait des fâcheries …

Dans nos banlieues et nos villes périurbaines comme Crolles, « la nécessité de densifier les zones déjà bâties, viabilisés et desservies -ou à desservir- par les transports en commun et situées à proximité des services et commerces fait désormais l'unanimité auprès des théoriciens comme des techniciens de l'urbanisme » [Le Moniteur, mai 2009].

Le remembrement urbain permettrait de densifier autrement qu’avec la méthode actuelle qui consiste à boucher les trous. En pratique, il s’agirait par exemple d’acheter trois au quatre lots individuels et de construire un petit immeuble d’une dizaine de logements avec un jardin qui reste collectif. Le remembrement urbain n’est vraiment faisable que si la commune en prend l’initiative et pilote l’opération dans une logique d’intérêt général.

En milieu agricole, le remembrement a été un prélude ou un facilitateur d’autres opérations collectives comme la création de coopératives ou de syndicats d’irrigation.

En milieu urbain, le remembrement permettrait aussi de remettre du collectif dans des quartiers marqués par la fermeture sur soi de l’habitat individuel.

La plus grande difficulté de la méthode est de prendre le risque des fâcheries. Il faut pour cela une municipalité qui privilégie l’intérêt général et qui travaille à long terme, sans se préoccuper de son éventuelle réélection. Il faut aussi une démocratie locale suffisamment vivace, mature, solide, pour accompagner le processus, créer un climat coopératif, et mettre sous contrôle les élus afin d’éviter tout dérapage.

Ces conditions ne sont pas réunies pour le moment, mais il n’y a aucune raison d’y renoncer. D’ailleurs, il faudra aussi remembrer les doctrines … j’y reviendrai un jour.

Francis Odier, 16 mars 2014

A lire : Le Moniteur - Remembrement urbain et réorganisation foncière urbaine : de nouveaux outils, un nouveau métier de l’urbanisme – par Christiane Luc, architecte et urbaniste, 29 mai 2009. Remembrement urbain - LeMoniteur_fr.pdf

15 mars 2014

Idée n°71 : construire des agendas 21 qui soient de vrais projets territoriaux partagés de développement durable

J'ai déjà abordé ici les conditions croquignolesques dans lesquelles l'agenda 12 de Crolles avait été adopté. J'avais alors dit mon espoir que "la démarche d'Agenda 21 communautaire aboutirait à un résultat plus … probant".

Las, las, las... Les muses qui présidaient à sa rédaction ne m'ont pas entendu, et c'est dans le plus grand secret que le conseil communautaire a adopté, par une délibération votée en janvier dernier, l'agenda 21 du Grésivaudan, tout plein de bonnes pensées et de belles résolutions mais souffrant de la même tare congénitale que son frère ainé crollois...

AGENDA21_A-528cb.jpg

Tous les guides disponibles sur les démarches d'Agenda 21 le rappellent pourtant sans détour : la participation du public le plus large à l'élaboration de tels engagements est un des facteurs clés de succès de la démarche ; publié en août 2013 par le ministère, le guide "Les acteurs locaux et leurs projets territoriaux de développement durable, Éléments de démarches et pistes pour l’action" indique ainsi, dès ses premières lignes, que

"Pour élaborer puis mettre en œuvre un projet territorial de développement durable, les collectivités territoriales s’appuient sur la mobilisation et la coopération de tous : habitants, associations, monde économique, partenaires institutionnels, services de l’Etat, collectivités voisines et d’échelles infra et supra-territoriales, experts, élus et techniciens de la collectivité"

le "Cadre_de_référence_PTDD_et_A_21_locaux" précise aussi que

"la réalisation effective des objectifs et des politiques ainsi que le fonctionnement efficace des mécanismes que les gouvernements ont approuvés dans tous les secteurs de programme d’Action 21 seront fonction du degré d’engagement et de participation réelle de tous les groupes sociaux ». Une participation réelle des habitants et des acteurs du territoire, dans leur diversité, est en effet nécessaire pour rendre compte de la complexité du système local.
La première étape pour mettre en place cette participation dans de bonnes conditions consiste à recenser précisément ces acteurs, afin de se garder d’omettre certains d’entre eux au moment de l’appel à participation. En effet, chaque habitant, chaque famille, chaque groupe d’intérêts, chaque type ou groupe d’acteurs, organisé ou non, est porteur de points de vue, d’attentes et de savoirs singuliers sur l’état et le devenir du territoire et si l’on souhaite un projet partagé, il est nécessaire de le construire à l’écoute de ces points de vue et de ces expertises d’usage."

Malgré ces rappels constants, Le Grésivaudan a cru pouvoir engager l'agenda 21 en excluant les administrés au sens le plus large -résidents et salariés du secteur, associations et structures consulaires ou leurs représentants, entreprises ..., tous autant concernés - de son processus d'élaboration.

Un tel choix est délétère : le résultat est nécessairement vide de sens et privé de portée, faute d'adhésion des acteurs du territoire. Sa survie est donc purement artificielle mais son espérance de vie réduite pourrait finalement être une chance : elle nous offre la possibilité de recommencer, en partant sur une bonne base.

1212313589.4.jpg

Au niveau communautaire comme au niveau communal, je propose donc qu'on s'engage -pas à nouveau mais enfin- dans une démarche d'agenda 21 conforme à l'esprit de ses concepteurs : en toute transparence et en pleine concertation.

 

 

E.Wormser

10 mars 2014

Idée n°67 : agir contre la corruption

Idée transparente : agir contre la corruption

« Nous définissons la corruption comme l’abus à des fins privées d’un pouvoir reçu en délégation. Cette définition recouvre des pratiques très diverses : conflits d’intérêts, détournements de fonds publics, sommes extorquées par des agents publics abusant de leur pouvoir, autorités publiques soudoyées par des particuliers ou des entreprises pour fermer les yeux sur le non-respect d'une réglementation ou prendre une décision partiale, pots-de-vin versés par une entreprise au responsable des achats d'une autre, etc.»  [Source : http://www.transparency-france.org/ ]

La corruption est un fléau sociétal qui porte atteinte à la justice, à la démocratie, à l’efficacité des politiques publiques, et à bien d’autres choses encore.

Corruption1.jpg

Agir contre la corruption, c’est se placer dans une logique de prévention. Il s’agit de réduire le risque de corruption. Pour cela, il faut chercher les causes et analyser les mécanismes susceptibles de conduire à une situation de corruption.

Soyons lucides. Les hommes sont les hommes. L’argent, le pouvoir, le sexe … l’orgueil, la rancune, la peur … Les causes profondes de la corruption restent hors d’atteinte.

Mais nous pouvons agir sur les paramètres qui favorisent la corruption. Le plus connu, c’est le manque d’information, l’opacité des décisions. C’est pourquoi la transparence est vitale.

Je veux maintenant insister sur un élément clef, un levier essentiel à activer pour éviter la corruption : la longévité dans la fonction, dans le mandat.

La corruption suppose un sentiment d’impunité et une connivence entre le corrupteur et le corrompu. Celui qui est nouveau dans un poste ne prendra pas d’emblée le risque de fermer les yeux sur le non-respect d’une réglementation, il n’aura ni la capacité d’influence, ni l’audace de monter une opération douteuse au bénéfice de sa carrière ou de son clan. 

logo j aime crolles - petit.jpgLe non renouvellement des mandats est une condition impérative de lutte contre la corruption.

A Crolles, le non renouvellement du maire est acquis en 2014. Le risque demeure du renouvellement des adjoints, en particulier pour les délégations les plus exposées à la corruption : l’urbanisme, les travaux.

La proposition est transparente : au début du prochain mandat, renouveler la totalité des délégations d’adjoint.

C’est une disposition que j’ai déjà appréciée en milieu associatif et en entreprise : avoir dans l’équipe un ancien président, un ancien directeur, un ancien chef … Cette situation est très efficace pour briser dans l’œuf toute velléité d’autoritarisme et de chefaillon voulant imposer ses vues.

Pour les prochaines élections, nous avons la chance d’avoir plusieurs anciens adjoints comme candidats. Donnons-leur l’occasion de partager leur expérience avec les nouveaux adjoints, de vivre une nouvelle aventure de conseiller.

Francis Odier, 9 mars 2014

Lire la suite

05 mars 2014

Idée n°64 : mettre les retraité(e)s au travail !!!!!

Une priorité devrait être donnée à l'éducation dans notre région.

1212313589.4.jpgPourquoi pas proposer voire plus ... aux retraité(e)s  de consacrer 10 à 20% de leur temps à des activités non lucratives centrées principalement dans l'éducation, l'encadrement.

Il y a un gâchis énorme de perte de savoir et de compétence qui ne sont pas transmis à l'arrêt de l'activité professionnelle.

Les acquis à l'entrée du secondaire sont  dramatiquement faibles, de l'ordre de 30 à 40 % des enfants ne maîtrisent pas  les bases du français et des mathématiques de leur programme du primaire.

Surveiller une étude, être répétiteur de leçons, transmettre des notions de politesse et de respect, encourager la ponctualité,  être accompagnateur de pédibus, vélobus, donner responsabilité et autorité aux personnes mandatées lors des  traversées des routes, acteur dans les forums des métiers et accompagner des visites sur son ancien lieu de travail  etc , etc ....

La liste est immense.

JP Chollet