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14 mai 2014

La compagnie Stéphane dans la Résistance

 

Le Capitaine Stephane.jpgLes 23, 24 et 25 août prochain, nous commémorerons les 70 ans de la Libération du Grésivaudan puis de Grenoble. Mais dès ce 8 mai, il faut se souvenir de ceux qui ont permis cette délivrance. Le Capitaine Stéphane est l'un d'eux. Nous en avions tracé le portrait dans le livre les 101 personnages célèbres du Grésivaudan. Il est temps de relire le parcours de cet homme de courage.

 

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17 mai 2013

Crolles, sous les rayons de la lune

Crolles, sous les rayons de la lune.jpgJe vous l'accorde, j'ai deux gros défauts. Je suis un poète et j'adore me promener dans la vallée. Profitant d'une soirée lumineuse, denrée rare en ce printemps aux allures automnales, je me suis baladé dans les rues de Crolles, sous les rayons de la lune.
Mal m'en a pris, car j'ai pu ainsi mesurer la pollution visuelle qui envahit petit à petit notre ville. Au point de m'en offusquer et de lui dédier ce reportage
.
Je croyais que les panneaux publicitaire n'avais pas le droit de cité à Crolles. J'ai dû encore une fois rêver ! Qui a autorisé cette enseigne à transgresser cette règle pourtant bien installée par la municipalité de Jean Claude Paturel ?

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23 août 2012

La piscine est-elle encore un service public ?

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La piscine est-elle encore un service public ?
Comme beaucoup, j'ai subi la canicule à Crolles en ce beau mois d’août 2012. Comme beaucoup, j'ai voulu aller à la piscine pour me rafraîchir. Comme beaucoup, je me suis dirigé vers le bâtiment affublée du titre ronflant de "Centre nautique intercommunal" ! Comme beaucoup, je suis resté coi, ébahi, stupéfait et
même sidéré à la vue de ce panneau...déchiré.
Et enfin comme beaucoup, je me suis grandement et longuement interrogé sur la pertinence de cette fermeture en pleine canicule.

A qui cela sert d'avoir une piscine si elle est fermée quand les usagers de ce service public en ont un besoin impérieux, voire vital ?

Claude Muller

22 mai 2012

Voie privée, à Crolles

prive.jpgLors de ma ballade dominicale, quelle n'a pas été ma surprise à la vue de ces panneaux quelque peu contradictoires. Ils sont plantés à l'angle de l'impasse des Buis et de la rue du Brocey. Soit cette impasse est municipale comme l'indique le panneau de rue "Impasse des Buis", malgré l'arrachage grossier de l'autocollant "Ville de Crolles", soit cette voie est privée comme l'indique le panneau circulaire rouge, mais à ma connaissance cela ne peut être les deux !
L
'impasse des Buis existe pourtant bien ! Alors, que signifient ces panneaux ? Qu'est ce qui pousse des propriétaires à fermer ainsi une voie pourtant dénommée par la commune ? La crainte du bruit des manoeuvres de voitures ?
Alors, doit-on laisser "dormir en paix" des promoteurs qui sont à l'origine même de besoins nouveaux de stationnement dans le quartier ?
En tout cas, grâce à ces 2 panneaux, je comprends mieux l’obstination de la Commune à imposer, coûte que coûte, la construction de parkings publics sur le moindre terrain "libre" du quartier du Brocey !

Claude Muller

28 avril 2012

Le jeu du Crollois

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07 avril 2012

La Bataille du Péage de Crolles

Inauguration symbolique de l'autoroute gratuite en 1982En 1976, la voie expresse Le Touvet-Grenoble se transforme. Désormais, les voitures pourront relier Grenoble à Chambéry par l'autoroute. L'AREA en prend la concession et décide d'installer des péages. La sortie Crolles-Brignoud a droit au sien. Scandale dans la vallée, car ce qui était gratuit jusque-là devient payant ! Les syndicats, les élus, les associations, les usagers se mobilisent et décrètent en­semble de ne pas acquitter les trois francs réclamés à cha­que passage.
C'est ainsi qu'est né le très actif "comité pour la gratuité de l'autoroute" avec Paul Jargot à sa tête. Il engage des actions à l'aspect quel­quefois folklorique. Des convois de voitures "escargots" bouchonnent l'autoroute. Des manifestations en voiture bloquent toute l'autoroute. La solidarité s'organise avec les usagers verbalisés pour non payement du péage. Tout le monde va au tribunal et les amendes sont prises en charge collective­ment.
L'AREA réagit en mettant des barrières aux péages. Alors tous les week-ends de nou­velles manifestations occupent les péages et ouvrent les bar­rières.
Mais l'AREA, forte de sa concession et de ses arguments économi­ques ne cède toujours pas. C'est Charles Fiterman, tout nouveau ministre des transports qui résoudra le problème. L'état rachètera le péage en 1982.
Sans ces actions, quelques fois illégales, est-ce que la zone industrielle de Crolles aurait pu se développer ?

Claude Muller

 

La naissance des États Généraux de Crolles

Etats generaux 2.jpgUne ambition démocratique
Les Etats Généraux de Crolles ne se sont pas toujours déroulés de la même manière. Ils ont évolué avec le temps et les habitudes de débats, mais Paul Jargot leur a toujours donné la même ambition : "débattre avec la population des évolutions de la commu­ne". La première année, en 1953, il n'y avait que 4 personnes. Pour rendre les Etats Généraux plus concrets, les années sui­vantes, un thème central est choisi.
Crolles dans le noir pour un soir

En 1954, les débats porte sur l'éclairage public. Toutes les lumières de Crolles sont éteintes la veille. Petite provo­cation pour attirer la population. Les années suivantes une lettre est adressée aux Crollois pour leur permettre de préparer leurs interven­tions : "Si vous voulez avoir satisfaction de vos deman­des, alors venez les dire aux Etats Généraux."
Simple et passionnant

En 1962, la formule change. L'assemblée est divisée en deux. Lors de la première séance chacun expose ses critiques et suggestions. Elles sont toutes écrites au tableau. Il y en avait environ soixante. Puis, elles sont envoyées dans chaque boite à lettres, avec le budget prévisionnel. Lors de la deuxième séance toutes ces suggestions sont clas­sées. D'abord, qu'est-ce qui est d'intérêt général et qu'est ce qui est d'intérêt particu­lier ? Ensuite dans ce qui est d'intérêt général, qu'est-ce qui est le plus important :
la priori­té. En cas de désaccord, un vote est organisé. Puis toutes les autres propositions sont classées. Enfin, budget en main, l'assemblée décide jusqu'à quelle suggestion, elle peut aller. "A la fois très simple et passionnant", concluait Paul Jargot.
Claude Muller