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23 février 2014

Idée n° 56 : lancer des appels à projets

Depuis des années, la commune de Crolles poursuit des chimères, des projets inutiles ou mal conçus : la déviation, la digue du Fragnès, l'urbanisation du parc du Château. Tel Harpagon, la commune engrange et thésaurise des terrains dont elle n'a pas l'usage. De plus, les réserves foncières dans la zone industrielle sont surdimensionnées compte-tenu des friches industrielles qui existent dans la vallée.

Alors, voilà. Des terrains ont été acquis, par le dialogue, la ruse ou la pression, peu importe maintenant, c'est le passé. Regardons l'avenir. La question se pose : que faire des terrains réservés pour la déviation (qui ne sera pas construite), pour la digue du Fragnès (qu'il faudrait entièrement redessiner), pour les logements du parc du Château (qui n'est en fait pas constructible) ?

logo j aime crolles - petit.jpgLançons des appels à projets. Faisons en sorte que l'usage de ces terrains soit décidé collectivement, en transparence, après réflexion, dans l'intérêt général.

J'anticipe l'appel à projets et je livre ici mes propositions. Une approche globale est nécessaire pour la plaine et les coteaux. Négocions avec les agriculteurs pour remembrer les terrains et créer une ferme communale. En pied de coteaux, le terrain caillouteux est idéal pour la vigne. Dans la plaine, le maraîchage aurait toute sa place. Un partenaire potentiel pour la ferme communale est Terre de Liens.

Dans le parc du Château, au-dessus du chemin du Trait d'Union, il suffit d'installer quelques bancs, pas trop et pour l'usage préférentiels de promeneurs âgés, et jeux pour enfants avec quelques carrés de jardin partagé. Ainsi s'y mêleront dans la journée plusieurs tranches d'âge d'habitants du quartier de l'église.

Le foncier est une denrée rare. Le gaspiller serait fautif. Il y a pire encore : le gaspillage dans l'opacité.

Appel à projets, appel à idées ... construire la ville ... la terre est notre richesse quand elle est ouverte sur le collectif.

Francis Odier, 23 février 2014

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20 février 2014

Idée n°55 : Crolles, une ville où il fait bon vivre

Crolles « ville où il fait bon vivre »

-       Par  une urbanisation maitrisée limitant la population à moins de 10000 habitants et par une action concertée avec les autres communes du Pays de Grésivaudan en faveur du logement social.

-     Par la conservation du patrimoine historique, une préservation de l’harmonie des quartiers et en y faisant respecter les règles d’urbanismes bien adaptées.

-     Par la mise en valeur des espaces naturels : plaine, étangs, coteaux…

-    En abandonnant le projet de déviation qui cannibalise la plaine et en menant une action avec la Communauté de Communes pour obtenir un barreau de raccordement à l’autoroute au niveau de La Terrasse.

-      En développant les cheminements piétonniers et cyclistes.

-      En renforçant la sécurité des biens et des personnes par une action préventive contre les incivilités, le vandalisme, la délinquance et par la mise en place d’un suivi transparent de la situation sécuritaire de la Commune.

  C   Claude GUERRIER, 1er février 2014

 

19 février 2014

Idée n°54 : les idées du 2 février

On trouvera ci-après la liste intégrale, sans modification, des idées produites lors de la séance de créativité du 2 février. Les catégories principales (idées spontanées, idées des autres …) correspondent aux séquences du travail en groupe. A l’intérieur de chaque catégorie principale, le regroupement a été fait pour partie pendant la séance, pour partie par le rédacteur du présent compte-rendu.

Lire la suite

18 février 2014

Idée n°53 : produire des idées en groupe

Idée créative : Produire des idées en groupe

"La folie, c'est de faire toujours la même chose et de s'attendre à un résultat différent."Albert Einstein.

La créativité se pratique en groupe. Nous l’avons expérimenté le 2 février 2014. En voici les ingrédients.

 

Idée créative - 3.JPG

 

Fiche technique :

Finalité de la séance : produire des idées pour la commune, pour ce qu’on imagine être l’intérêt général.

Un groupe d’une dizaine de participants. Compétences requises : aucune. L’envie de participer suffit.

Animateur : un bénévole, niveau BAFA.

Durée : 3 heures maxi, dont 30 mn d’accueil et de goûter, 2 heures de travail en groupe, 30 mn d’apéro final.

Lieu : quelconque. Une salle de séjour convient bien.

Matériel: un mur ou un panneau mural pour afficher des idées, des post-it, des grandes feuilles de papier pour écrire, stylos et marqueurs.

Coûts : quelques euros par personne.

Bénéfices : inestimables.

Principes méthodologiques :

-      la création se fait par interaction. Les idées se répondent. Une idée en génère une autre ;

-      la créativité s’exprime mieux sous contrainte. La démarche est donc de cadencer le travail à partir de questions thématiques qui vont ouvrir la réflexion de chacun ;

-      combiner l’écrit et l’oral. L’écrit est nécessaire pour que chacun trouve en lui et formule ses idées propres ; l’oral est nécessaire pour la dynamique du groupe, pour l’interaction entre les idées, pour l’approfondissement.

Idée créative - 1.JPGDéroulement : l’animateur énonce un thème ou une question et la commente brièvement, les participants écrivent chacun une, deux ou trois idées sur des post-it (5 mn), chacun ou l’animateur lit et commente les idées écrites, un échange se noue qui peut donner lieu à d’autres idées.

Les séquences du 2 février :

-      nos idées spontanées : en venant aujourd’hui à cette séance de créativité, quelles sont les idées que vous aviez en tête et que vous voulez partager ?

-      les idées des autres : vous avez voyagé de Brest à Besançon, de Bernin à Pékin. Quelles sont les idées que vous en ramenez pour Crolles ? Quelques personnages célèbres (Nelson Mandela, Charles de Gaulle, Lech Valesa, George  Bush) ont visité récemment Crolles. Quelles idées ont-ils proposé ?

-      les idées d’hier et de demain : quelles sont les idées d’hier qui mériteraient de redevenir d’actualité ? quelles sont les idées pour Crolles dans 30 ans ?

-      les idées de base : quelles sont vos idées pour Respirer ? Se nourrir ? S’activer ? Se reposer ? Recycler ?

-      nos indignations aussi sont créatives. Elles disent ce que nous voulons impérativement changer.

Consignes aux participants : création libre sans auto-censure. Accueil bienveillant des idées. Avant de critiquer une idée, faire l’effort de la comprendre et de chercher ce qu’elle peut avoir d’intéressant. Marquer son désaccord envers une idée par la production d’une autre idée. 

« Si l'idée n'est pas a priori absurde, elle est sans espoir ». Albert Einstein

Résultats et bilan :

Une soixantaine d’idées. Chacun pourra juger de leur pertinence. Je serais surpris que quelqu’un soit d’accord sur tout. C’est le jeu de la créativité.

Nous avons maintenant une liste d’idées brutes. Il reste à les questionner, reformuler, évaluer. La production d’idées doit être un travail permanent, jamais achevé.

L’idée créative mérite d’être renouvelée et étendue.

La politique autrement, c’est maintenant.

Francis Odier, 15 février 2014

 

Le texte complet avec la liste des idées produites : Idée créative - produire des idées en groupe.pdf

17 février 2014

Idée n°52 : Considérer le maire comme un élu parmi d'autres

Quand l'ensemble du conseil municipal se range avec discipline derrière un leader sans jamais qu'une voix s'élève, la démocratie représentative est en berne et le gouvernement de la "chose commune" est abandonné à un autocrate.

Il suffit de lire les procès verbaux du Conseil municipal de Crolles pour observer ce fonctionnement ... et de parcourir les lignes de notre blog pour en mesurer les conséquences parfois catastrophiques.

Il est alors temps de mettre un terme à la tradition très crolloise de personnalisation du pouvoir municipal dans les seules mains de son premier magistrat: qui que soit celui ou celle qui sera élu(e) maire, ne devrait-il(elle) pas avant tout être un(e) représentant(e) du peuple agissant au sein d'une équipe de personnes élues chacune pour ses capacités propres et ses convictions individuelles ?

646901823.jpgIl faut donc rompre avec la continuité espérée par certains, explicitement décrite comme un passage de relais entre un maire sortant et son poulain et entièrement centrée sur l'héritage quasi génétique d'un individu au mépris de l'équipe qui l'accompagne.

 

Emmanuel Wormser

16 février 2014

Idée n°51 : C'est bientôt la foire à Crolles

La Foire à Crolles

646901823.jpgDans un passé récent, les principales villes ou villages avaient leur foire une ou deux fois par an. C'était souvent avant les moissons et les vendanges pour préparer ces événements intenses. Les gens se réunissaient pour acheter matériels, bétails et finaliser l'embauche des journaliers. C'était un temps fort d'échanges sociaux et culturels.

De nos jours, ces évènements se déroulent dans des bâtiments spécifiques adaptés à recevoir du public avec des normes de confort, mise à part les foires à bestiaux, mais finalement les échanges sont très stéréotypés. 

Pourquoi ne pas créer ce type de rencontre avec une taille plus modeste et avec des artisans, commerces locaux ?

On parle beaucoup à l'échelon national de la Transition Énergétique.

Mais comment la rendre concrète dans notre quotidien. Comment choisir ou faire évoluer son mode de chauffage ? Comment engager des travaux pour améliorer l'isolation  de son bâti ? Comment bénéficier des aides et des modes de financement ? Comment mutualiser ses achats pour ces réalisations ?  Comment se grouper pour faire des achats de combustibles ( granulés, plaquettes, fioul etc ..)

L'intercommunalité travaille sur la définition du PDU ( Plan de Déplacement Urbain ). Ce serait l'occasion pour connaître et découvrir les offres transports ?  Découvrir des solutions techniques pour améliorer les transports doux (cycles et autres). Découvrir aussi les projets engagés et futurs. Se tenir informer des  nouveaux modèles  de transport. 

En résumé ces foires sont des lieux d'échanges et de découverte. Bref, un petit brin de démocratie.

Proverbe africain  : "Tout seul , on va plus vite , ensemble on va plus loin ".

JP Chollet

12 février 2014

Idée n°50 : fixer des limites à la laideur des enseignes en entrée de ville

logorama.jpgL'entrée de la ville de Crolles est moche. on le dit, on le redit, on le clame même.

La municipalité sortante avait engagé un ambitieux programme de requalification de ce quartier. Le très beau journal municipal sur papier glacé mais recyclé de juin dernier annonçait ainsi que cette amélioration irait de pair avec un projet d'occupation mixte grâce à des constructions durables accueillant à la fois des logements et des commerces.

Une délibération de "prise en considération du projet", pour empêcher les propriétaires de faire n'importe quoi en attendant la fin des études prévues a même été prise en ce sens : il valait sans doute mieux puisqu'au delà du voeu pieux proclamé, il faut bien reconnaitre que la commune n'a pas la maitrise foncière des terrains concernés !!!

Tout ça est donc bel et bon... mais voilà que l'actualité de rumeurs qui méritent d'être confirmées par les autorités -je doute qu'elles le fassent en période pré-electorale- change la donne : on annoncerait -notez le conditionnel !- les arrivées de

  • Carrefour sur le terrain "Nalco" actuellement occupé à titre précaire par un logisticien
  • Pizza del Arte -ou une autre chaine de pizzeria ?- au pied du Pradotel
  • une enseigne d'une chaine de boulangerie près du rond point du Raffour
  • un changement chez d'autres commerçants du même secteur dont les fonds sont en vente

Inutile de hurler -ou d'applaudir- : notre plan local d'urbanisme (PLU) étant ce qu'il est, il sera difficile de s'y opposer, mais pas impossible avec un peu de courage.

646901823.jpgToujours est-il que ces nouveaux commerces s'accompagneront de nouvelles enseignes et m'amènent enfin au cœur de mon propos. Il existe un outil qui permet aux communes de règlementer l'affichage sur leur territoire : le règlement local de publicité qui peut être annexé au PLU. La peur maladive des élus sortants contre toute règlementation dans ce secteur -avec un règlement de PLU en creux- explique certainement que ce document n'ait pas été réalisé.

Reste que l'arrivée de nouvelles enseignes le rend désormais absolument indispensable. Je propose donc tout simplement qu'on engage au plus vite la démarche de son adoption !

 

Emmanuel Wormser

11 février 2014

Idée n°49 : un vélobus

Sur le même principe que le "Pédibus", voici le VéloBus.

Il s'adresserait aux enfants les plus éloignés de l'école : rue Jean Moulin, rue Mayard (la "ligne" utiliserait le nouveau chemin du Trait d'Union") ...

Les avantages sont évidents : c'est bon pour la santé  et pour l'environnement.

Elisabeth Millou

Ci-dessous : vélobus à Sassenage

 

velobus_Sassenage.jpg

 

10 février 2014

Idée n°48 : Plantation de fruitiers et arbustes

IDEE  N°48             Plantation de fruitiers et arbustes à fruits rouges

 

Ce n'est pas une idée nouvelle puisque elle existe déjà sur la commune.

Le long de la fin de la piste cyclable , juste derrière le garage " OPEL", il y a un alignement, bien modeste certes, d'arbres fruitiers.

Pourquoi ne pas poursuivre cette heureuse initiative sur d'autres axes de la voirie. Planter des arbres pour verdir le paysage est une bonne idée mais on peut aussi planter des arbres fruitiers qui ne demandent pas plus d'entretien et parfois avec un peu de soin et d'attention,  des fruits .

Selon l'espace à arborer, on peut proposer de planter des arbustes  à fruits rouges ( groseilliers, cassiers, ronciers etc ...).

Ces arbres et arbustes peuvent planter avec le support technique du services des espaces verts de la commune  mais aussi et  en surtout en motivant le visionnage qui peut se déclarer parrain d'un arbre ou arbuste assurant par ce fait du bon soin du jeune plant ( arrosage ponctuel en été lors de la reprise,  légère taille, soigner une branche cassée, surveillance du tuteur etc ....).

Les récoltes sont partagées aux personnes de passage et du voisinage. La gourmandise aidant, des liens se créent, des choix d'espèces peu connues sont proposés, le greffage devient une technique partagée et  maîtrisée,  des recettes sont échangées etc ...

 

JP Chollet

 

 

09 février 2014

Idée n°47 : Idée de Martin

L’idée de Martin – le désir de droit

Lors d’un récent colloque sur la participation citoyenne en Grésivaudan, quelques intervenants, politiques très expérimentés, se sont désolés que l’on voit toujours-les-mêmes dans les réunions publiques. Peut-être avaient-ils lu secrètement ce numéro de la revue Esprit sur la pauvreté perdue de vue, octobre 2012, que je vous recommande chaudement.

Esprit commence par une énigme : le non-recours aux droits des personnes en situation de pauvreté. C’est la population des invisibles, ceux qui votent peu et ne participent pas. Esprit s’interroge ensuite sur les causes du non-recours et sur les mesures à prendre pour réduire l’écart entre les droits virtuels et les droits réels.

On entend trop souvent, hélas, l’idée reçue selon laquelle certains de nos concitoyens se complairaient dans l’assistanat, useraient et abuseraient de leurs droits à être aidés par la société. La réalité est bien différente, presque exactement contraire. Même si on manque d’indicateurs quantifiés, il est reconnu que le non-recours, par exemple le renoncement aux soins malgré la CMU, n’est en rien marginal.

Le Monde du 20 juin 2013 alimente le débat à propos du RSA : « 68 % des personnes éligibles au revenu de solidarité active ne le demandent pas ». Cette affaire de non-recours est sérieuse. Il faut y voir clair et en tirer quelques billes pour la participation.  

Mon esprit vagabonde … et me voilà confronté aux non-recours juridiques pour le contrôle citoyen des collectivités publiques.

Nous sommes, du point de vue de la démocratie, dans la même situation que la grande pauvreté. Avec le temps, nos lois se sont perfectionnées et la loi, souvent bien faite, a prévu de nombreux dispositifs de recours (recours gracieux en préfecture, contentieux au tribunal administratif, commission d’accès aux documents administratifs …). Pourtant, cet arsenal réglementaire est peu utilisé, au moins dans la vallée que j’observe. Je ne manque pas d’exemples : tel voisin s’insurge contre un projet immobilier, mais laisse passer la procédure, sans envoyer le moindre courrier ; tel militant s’oppose à un document d’urbanisme truffé d’incohérences, mais n’envisage pas la moindre action juridique. Et je me joins volontiers à la cohorte des non-recoureurs, même si par les hasards de la vie je me suis trouvé embarqué ici ou là pour contester devant le juge une digue absurde ou une manipulation grossière.

L’énigme s’épaissit : comment se fait-il que des militants reconnus rechignent et renoncent presque d’emblée au contentieux ?

Je connais quelques DRH et syndicalistes qui ont la plume prompte à saisir le juge de grande instance pour trancher des litiges collectifs au travail … mais il faut le reconnaître : ils sont minoritaires et souvent mal vus de leurs collègues.

logo j aime crolles - petit.jpgAvant d’en venir aux propositions concrètes, je suggère un début d’explication aux non-recours : les invisibles et les non-recoureurs sont cousins, ils portent en eux comme une gêne. Ils ont le recours honteux. C’est cela qu’il faut combattre. Bien sûr, il faut aussi s’attaquer à la complexité des procédures, mais cela relève du niveau national. En local, on peut agir sur le désir de droit.

Que nous propose Martin Hirsch, le père du RSA, pour améliorer ce dispositif qu’il a lancé en 2009 alors qu’il était haut-commissaire aux solidarités actives ? « Tout d’abord, un plan massif contre le non-recours. Il n’y a eu qu’une seule campagne d’information sur le RSA depuis 2009 ».

L’idée est géniale, généreuse et puissante. Faisons de la pub pour que les ayants droits demandent leurs droits, dans tous les domaines. Car certains véhiculent un discours inverse, comme le rappelle Martin Hirsch : « Une partie de la droite s’est lancée dans un discours sur l’assistanat. Pour encourager les gens à bénéficier du RSA, on ne pouvait pas faire pire ».

Et oui, les très visibles dénigrent le recours au droit. Souvenez-vous, il y a seulement quelques semaines, le chef de l’Etat et son premier ministre plaidaient pour un choc de simplification. Les voilà les obstacles à la croissance, les empêcheurs de construire, ce sont les procéduriers qui enterrent les projets vertueux des collectivités publiques et des promoteurs sous des tombereaux de recours ! N’avez-vous pas entendu ce discours ? N’y voyez-vous pas une étrange parenté avec la vindicte contre l’assistanat ? Contre le recours aux droits ?

Etrange paradoxe. Nous voulons des institutions démocratiques … mais nous rejetons ceux qui s’en saisissent.

Il ne suffira pas de populariser et de valoriser les droits. Encore faudra-t-il accompagner les ayants droit.

La maison de santé y contribuera dans son domaine. En matière juridique, la communauté de communes et la boutique de l'emploi pourraient offrir des conseils, orienter les demandeurs, prendre en charge certaines demandes présentées par des associations.

Les organisations syndicales jouent ce rôle de conseil juridique pour les salariés. Mais bizarrement, rien n’est prévu pour les citoyens. Comment s’étonner alors que la démocratie soit balbutiante ?

Le devoir des collectivités locales est de favoriser l’accès aux droits.

Francis Odier, 9 février 2014