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27 janvier 2014

Idée n° 35 : une maison de santé

Idée solidaire : une maison de santé à Crolles

J'y vois plusieurs avantages.

logo j aime crolles - petit.jpgElle permet des actions de prévention et d'éducation à la santé.

Située à proximité d'une résidence ou dans un quartier où se trouvent des personnes ayant des difficultés pour se déplacer, elle permet un regroupement de services médicaux et para médicaux divers et offre un meilleur accès aux soins pour tous et également un meilleur suivi.

 

 

Qu'est-ce qu'une maison de santé ?

 En pratique, une maison de santé est un lieu de regroupement des professionnels de santé assurant des activités de soin sans hébergement et participant à des actions de prévention et d’éducation pour la santé ainsi qu’à des actions sociales.

Juridiquement, selon l'article L. 6323-3 du code de Santé Publique, la maison de santé est une personne morale constituée entre des professionnels médicaux, auxiliaires médicaux ou pharmaciens.

C’est ce qui la distingue fondamentalement de l’Espace Belle Etoile qui est une société civile immobilière spécialisée dans le secteur d'activité de la location de terrains et d'autres biens immobiliers. Pour les crollois, l’Espace Belle Etoile est un quartier où sont installés de nombreux professionnels de santé indépendants les uns des autres

Dans une maison de santé, les professionnels sont réunis, fédérés, autour d’un même projet de santé. L’usager est accompagné, pris en charge dans une approche individualisée par des acteurs qui se coordonnent, qui se parlent entre eux.

Elisabeth Milou

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26 janvier 2014

Idée n° 34 : privatiser et collectiviser

Idée de politique économique : privatiser et collectiviser

Souvent, nous allons au café … ici ou ailleurs, partout où nous mène le quotidien.

cafe-lungo.jpgA Crolles, c’est spécial. Le café est financé par la collectivité. C’est la commune qui a construit la brasserie du Village

(mieux connue sous le nom de brasserie de La Poste). Nous ne sommes pas banquier, mais citoyen, et notre intuition nous dit que cette dépense là (environ 480 k€, de mémoire) n’est pas le choix le plus judicieux que l’on pouvait faire. Comment s’en sortir ? Faut-il se désengager d’un investissement inopportun ?

Pour aller plus loin dans la réflexion, il est utile de prendre du recul, voir loin et large.

La politique économique est comme un balancier erratique : croissance – décroissance ; hausse des impôts - baisse des impôts … Il en va ainsi pour l’Etat actionnaire qui nationalise un jour et privatise quelques années plus tard.

Résumons quelques épisodes : après la Libération, en 1944 – 1945, la France nationalise en masse. En 1982, rebelote, prise de contrôle par l’Etat de 44 groupes industriels et financiers. Mais dès 1986, la droite fait le chemin inverse et privatise allègrement.programme CNR.gif

En 1988, Mitterrand II, devenu prudent, pour ne pas dire immobiliste, prône le ni – ni, ni privatisation, ni nationalisation. Ensuite, nous avons une longue séquence de privatisations. Les gouvernements Chirac, Balladur, Juppé, Jospin, Raffarin, de Villepin privatisent avec constance.

Récemment, Montebourg proposa la nationalisation de Florange, mais, hélas, il ne fut pas entendu. Pourtant, Sarkozy lui-même avait utilisé la nationalisation partielle pour remettre Alstom sur les rails.

La nationalisation reste un bon outil de politique économique qui se pratique aussi à l’étranger. En 2002, les très libéraux britanniques ont partiellement remis dans le secteur public le transport ferroviaire. 2009, les Etats Unis nationalisent en urgence Général Motors (ce n’est pas rien). Et nos amis argentins, sécurité énergétique oblige, ont nationalisé une compagnie pétrolière en 2012. 

Alors, revenons à Crolles en Grésivaudan. S’il y a eu erreur d’investissement, il faut corriger l’erreur. C’est aussi simple que cela : refuser le statut quo. Il aurait été plus malin d’investir ailleurs, il est encore temps.

Le rôle de la collectivité n’est pas de singer ou concurrencer le secteur privé, mais d'inciter, accompagner, structurer, impulser et même donner un coup de pouce à des projets "novateurs", créateurs de richesse, que le secteur privé est incapable de faire émerger seul. Dans le cas de la brasserie du Village, il y a déjà un bar de l’autre côté de la rue, l’intervention communale n’avait donc rien d’impératif.

logo j aime crolles - petit.jpgL’idée est de renforcer l’économie mixte, développer le rôle d’actionnaire des collectivités locales. Pour investir … encore faut-il avoir quelques ressources financières. La proposition est d’appliquer le principe du et et : et privatiser et collectiviser.

Vous l’avez compris, la brasserie du Village est notre premier candidat à la privatisation. On en trouvera d’autres : la salle festive, les tennis couverts (si le projet va à son terme).

Concernant la collectivisation, les idées ne manquent pas. Pour vous mettre en appétit, voici immédiatement deux exemples.

Premier cas : un bar original, multifonctionnel. A Grenoble, le "Café Vélo" chouchoute votre bicyclette et vous aussi ! (c’est un reportage de France 3). Dans cette boutique, on peut réparer son vélo et boire ou manger un petit plat local. www.cafe-velo.fr/ Voilà un projet innovant, transposable chez nous, et qui a vocation à se faire aider par une collectivité locale.

Deuxième cas : une entreprise centenaire qui a besoin d’un coup de jeunesse citoyenne. Crolles et le Grésivaudan pourraient investir dans GEG, Gaz Electricité Grenoble, société d’économie mixte qui est proche de passer à majorité privée, ou même créer leur propre régie de production et de distribution électrique. Voir un exemple proche, en Allemagne, non loin de Bâle : « A Schönau, en Allemagne, l’électricité est verte et citoyenne ». Nous pourrions y organiser un voyage d’étude.

En conclusion, ne cherchez pas à savoir si cette idée est libérale ou collectiviste. Elle est tout simplement pragmatique.

Claude Muller et Francis Odier, 22 janvier 2014

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25 janvier 2014

Idée n°33 : Un méthaniseur ... et pourquoi pas ?

logo j aime crolles - petit.jpg Un méthaniseur  à Crolles, idée très réaliste.

 

Dans votre composteur, vous produisez du méthane par fermentation des déchets verts apportés.

Ce gaz, voisin du gaz de ville ou en bouteille a un pouvoir calorifique très important. Par combustion, il dégage  beaucoup de chaleur.

Il est facile de récupérer ce gaz en grande quantité dans une installation industrielle.

Des apports fermentescibles  se trouvent en grande quantité sur notre commune et dans les alentours.

Ces apports peuvent être du fumier, lisier, tonte de pelouse, feuilles, résidus de cantine, de brasserie, résidus de commerce fruits et légumes.

Le méthane produit peut être revendu à GrDF ou alimenter un moteur thermique pour faire tourner un alternateur et revendre le courant électrique.

IMG_3552_800x600_320x200_-df314.jpgSur le site du lycée agricole de la La Motte-Servolex (http://reinach.fr/portailepl/-le-methaniseur-.html), vous trouverez toutes les données chiffrées de leur installation, amortie en 8 ans, qui tourne à la perfection !!!!!

Elle tourne avec 3000 tonnes d'apport. La déchetterie de Crolles collecte environ 7 000 tonnes de déchets !!!!, plus les fumiers, plus les lisiers, plus les résidus de cantine, plus, plus .....

Le projet est réellement possible à Crolles.

Relevons le défi qui est en parfaite concordance avec nos objectifs nationaux :

  • valoriser nos déchets locaux,
  • produire de l'énergie verte,
  • limiter la production de CO2, créer quelques emplois,
  • éviter que du méthane s'échappe dans la nature, gaz à très  fort pouvoir d'effet de serre,
  • participer au retard de notre pays dans cette technologie très bien maitrisée.

En France, il y a, en gros, 100 installations, en Allemagne 7 000  !!!!!!

Une visite du méthaniseur du lycée agricole est ouverte au public le Samedi 15 Février de 9H à 17H.

C'est même gratuit.  Vous jugerez par vous-mêmes de la pertinence de cette réalisation opérationnelle.

JP Chollet

23 janvier 2014

Idée n°32 : Crolles pacifiée et pourquoi pas une déviation ...

IDEE N° 32 :  Crolles pacifiée et pourquoi pas  une déviation ...

Mais bien sur, "Crolles ville 30 ", un peu de peinture blanche et quelques panneaux réglementaires et " l'affaire est dans le sac ".

Les piétons vaquent à leurs emplettes, à vélo pour les plus déterminés, on  respire le bon air, les enfants trottinent  ....

L'idée de Francis est très louable et porteuse d'avenir.

Mais on devrait demander l'avis des crollois et surtout ceux qui habitent prés de l'axe RD1090.

Si les avis confirment le sondage fait sur Crolles il y a 2 ou 3 ans, il faudra tenir compte quand même du flux routier (voitures, camions , convois exceptionnels). Dans 30 ou 40 ans, ce flux sera toujours là, peut-être avec des motorisations différentes, des véhicules plus légers et plus courts.

Avec les habitants, on devrait poursuivre la réflexion en leur proposant une boîte à outils faisant état de solutions possible.

La déviation du flux par la plaine en est une, sachant cet itinéraire existe déjà et très fréquenté à vitesse 30 km/h .... certes sans peinture blanche.

On cite qu'il faut regarder le passé pour voir l'avenir : comment on traverse La Terrasse, La Buissière, Le Touvet, Champareillan ?

Tous ces villages ont un centre agréable à déambuler : circulation apaisée et partagée, commerces, vie de village (foire, manifestation etc ...).

Le centre de Crolles vers l'église avait épicerie, dépôt de gaz, café, boulangerie, boucherie. La déviation n'est plus  d'actualité même pour le futur mandat. Ce n'est pas la girouette qui tourne mais le vent ...

Un autre outil dans la boîte : maitriser ce flux en ouvrant l'autoroute à La Terrasse. Cet axe inter-rive rééquilibré et avec un nouveau pont sur l'Isère pourrait drainer un flux routier et  mode doux pour alimenter le futur arrêt TER,  qui existe lui aussi ..., à Lumbin. 

Tous ces projets ont en commun, pour leur réussite, qu'il faudrait connaître leur avancement et les difficultés rencontrées par les élus.

Allez Francis, après avoir coulé du béton sur la RD1090, il y a 30 ans, je suis prêt à te tenir le pinceau  seulement si peinture blanche.

Jean-Paul Chollet

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21 janvier 2014

Idée n°31 - Pour un rucher partagé et durable à Crolles

ll se trouve que je porte un intérêt grandissant à l’univers fascinant des abeilles.
Leur rôle dans la préservation de la biodiversité et leur mode de fonctionnement sociétal qui privilégie l’art du consensus sont des atouts et des savoir-faire dont nous serions parfois bien inspirés afin de pouvoir les essaimer.

idee v2.jpgLAgenda 21 de la commune de Crolles en date du 21 octobre 2011 stipule dans son Action n°32 «  Environnement préservé » l’objectif suivant : « Favoriser le maintien de l’abeille dans son environnement »
Il relève comme enjeux la "Préservation de la biodiversité, de la diversité des ressources alimentaires et de la diversité des habitats écologiques et des paysages."

abeille pollen wiki.jpgDepuis quelques années, la population d'abeilles est en très forte diminution, avec une disparition totale sur certaines zones. Ce phénomène est très préoccupant en raison de l'importance écologique de l'abeille en tant que pollinisatrice. Les études en cours montrent que plusieurs causes sont responsables de cette disparition progressive : traitements pesticides, infections parasitaires, maladies, pollution, réduction de la ressource alimentaire (quantité et diversité des fleurs fournissant nectar et pollen) et des habitats, compétition avec des espèces invasives, changement climatique, multiplication des émissions électromagnétiques, nouveaux prédateurs…

Les destinées des abeilles et des hommes sont donc étroitement liées. Le constat étant là, que fait-on ?

abeille.jpgEn dehors de quelques ruchers de particuliers (Un recensement ?), il existe 2 ruches appartenant à la Commune de Crolles, situées à proximité des jardins familiaux du parc Jean Claude Paturel. Quelques jardiniers prennent soin de cet espace et se chargent d’effectuer le travail nécessaire pour s’assurer de la santé des abeilles et de la récolte de miel.

Mais cela en reste là pour le moment alors qu’il y a des bonnes volontés et des envies de s’investir pour développer un rucher plus conséquent et permettre à des apiculteurs amateurs de collaborer et de mutualiser leurs pratiques, quel que soit leur niveau de pratique et de connaissances.

Peut-être peut-on s’inspirer de l’exemple de nos amis de Montbonnot, qui, en partenariat étroit avec leur commune, se sont regroupés autour de cette passion commune et constitués en association (Association pour le Développement de l’Apiculture à Montbonnot). 

De plus en plus de nos concitoyens s’intéressent à ce sujet et sont sensibles à la cause des abeilles. Mais comment se lancer ? La règlementation est stricte et l’intérêt n’est pas de pratiquer seul dans son jardin. L’idée, par contre, est bien de se regrouper, de rassembler des énergies et de partager des connaissances et des pratiques durables autour de l’univers des abeilles.

D’où l’idée du rucher partagé, ou mutualisé. De nombreuses initiatives de ce type fleurissent sur le territoire. Voir par exemple cette initiative d’un petit village de la Loire

Est-ce imaginable sur Crolles ? Bien entendu. Un terrain bien situé, un peu de matériel et surtout une dynamique à impulser et à entretenir pour fédérer un groupe de personnes intéressées. Moi, j’y crois.

Jean-Bernard DOP

20 janvier 2014

Idée 30 - Crolles, ville 30

Pour une mobilité urbaine conviviale et sûre,

Idee 30 - logo 30.jpgpour partager la voirie entre tous les usagers, Idee 30 - logo 30 - bis.jpg

pour favoriser les économies d'énergie,

pour valoriser les modes de déplacement doux,

... une solution existe : Crolles, ville 30.

 

Voir l'excellent rapport de Rue de l'Avenir (fichier de 10 Mo) : Zones20-30-mars13-3-1 - rue de l'avenir.pdf

Le passage de toute la ville en zone 30 aurait l'immense avantage de la simplicité, de la lisibilité, de la pédagogie, de l'exemplarité pour les communes voisines. La mesure peut être décidée rapidement, elle  est peu coûteuse (des pots de peinture, des panneaux, des articles dans le journal municipal). A long terme, elle est source d'économie : moins d'accidents, moins d'usure de la voirie.

La vitesse automobile est un vestige du passé. Certes, je suis parfois nostalgique, mais pas de cette époque où le président Pompidou voulait adapter la ville à la voiture. L'avenir de la rue est dans la réduction des vitesses automobiles.

Francis Odier, 20 janvier 2014

Idée 30 - Ville 30.jpg

 

 

18 janvier 2014

Idée n°29 : Jumelage Crolles-Bernin

logo j aime crolles - petit.jpg Jumeler Crolles-Bernin ou Bernin-Crolles

 A l'image des orientations du président de la république données à la conférence de presse du 15 janvier, orientations très bien expliquées ce matin (16/01/2014) sur une radio nationale par le premier ministre.

Ces orientations reposent sur trois axes : l'administration, le social et les collectivités.

Avant de les marier (idée n° 12), proposons de mutualiser nos communes pour illustrer les économies  sur le mille feuille administratif ....

Les exemples sont légions : Bourgoin-Jallieu, Massy-Palaiseau, La Motte-Servolex, Peisey-Nancroix ...

Le foot, la Cure et même les tennis couverts montrent la tendance.

Avant d'avoir un conseil municipal commun, commençons par des choses attendues par les administrés qui partagent déjà les activités culturels et associatives.

Des exemples simples à initier par le élus :

- mutualiser les dispendieux  services  de communication : feuilles partagées dans le journal municipal, avoir des agenda d'activités communs.

- rue de la Bouverie très bien recalibrée en piste cyclable à prolonger sur le chemin des Casernes. Jean-Claude Paturel (ancien maire de Crolles) avait astucieusement jeté une passerelle à coté du pont du Plâtre et donc sans élargir, usage parfait.

 - partager la gestion du chasse neige, oh le sujet sensible ! mais il faudra que les administrés comprennent que ce service peut être adouci. 

- les règles d'urbanisme doivent être homogènes ; on appartient au même territoire.

- imaginons ensemble un axe du TRAM : chamin des Ecoutoux, de la Proula, des Casernes rue de la Bouverie, le collége, les Charmanches, rue P. Elouard, Rue A. Daudet  puis Lumbin

- ayons une  centrale d'achat  des fournitures,

- etc, etc., etc., etc. ....

 Le futur, le bon sens, nous l'imposeront, alors autant l'anticiper et partageons nos efforts.

 JP Chollet 

16 janvier 2014

Idée n°28 : prendre un enfant par la main

Idée comme dans une chanson : prendre un enfant par la main

Prendre un enfant par la main
Pour l´emmener vers demain,
Pour lui donner la confiance en son pas,
Prendre un enfant pour un roi.

Quand on part du quotidien, on imagine parfois des choses folles, inouïes, révolutionnaires. Oui, imaginez une ville dans laquelle les piétons pourraient circuler sur les trottoirs. Imaginez une ville où une maman, et même un papa, pourrait prendre un enfant par la main et chanter avec Yves Duteil.

Demain, Crolles pourrait être cette ville accueillante pour les plus fragiles, pour ceux qui se déplacent en fauteuil roulant, pour les anciens les moins agiles qui éprouvent quelques difficultés à se contorsionner entre un parechoc et une palissade.

logo j aime crolles - petit.jpgIl suffit de peu de choses : élargir quelques trottoirs. 

Que nous dit cette photo proche d’un magasin que tout le monde reconnaîtra ? Que la voiture est prioritaire, qu’en certains lieux, les piétons ne sont pas bienvenus.

Un bon trottoir, c’est 1,80 m de largeur. Soyons indulgent et acceptons d’économiser l’espace. Alors, retenons 1,40 m minimum, c’est l’exigence réglementaire.

Pour élargir le trottoir, il sera nécessaire de supprimer des places de stationnement. Il faudra donc choisir.

Que choisissez-vous ?

Francis Odier, 15 janvier 2014

L'idée en pdf : Idée - prendre un enfant par la main.pdf

Trottoir Mr Bricolage 1.JPG

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Idée n°27 Pollution atmosphérique ( suite )....

IDEE N° 27  - pour lutter contre la pollution atmosphérique ( suite )....

logo j aime crolles - petit.jpgDans une "IDEE" précédente, je vous avais alerté sur le manque d'action des pouvoirs publics nationaux, hormis d'afficher des alertes pollutions sur les portiques d'autoroute, et surtout des pouvoirs  locaux.

Ces épisodes longs de  pollution atmosphérique vont revenir ; l'hiver n'est pas fini.

Un moyen simple et à la portée de tous, est d'être très vigilant sur le fonctionnement des cheminées de chauffage à bois, responsable de la moitié des particules fines dans l'atmosphère.

Je  vous donne dans ce lien ci-dessous, un remarquable document édité pour les  "Savoie". On y trouve une multitude de conseils. Tout abus de lecture ne nuit pas à la santé. 

 http://www.cg73.fr/aides-et-service-fiche/472/id_aide/472...

 La première de couverture  est :

JP Chollet 

15 janvier 2014

Idée n°26 L'enjeu démocratique

idee v2.jpgLa démocratie représentative

Nous sommes tous des frustrés de la démocratie représentative. L'historien de la démocratie Pierre Rosanvallon l'a compris et le raconte très bien, au point de lancer cette initiative citoyenne. http://www.franceinter.fr/depeche-raconter-la-vie-une-initiative-de-pierre-rosanvallon

La démocratie participative

Pour l'expliquer, observons le fonctionnement de la Suisse et de sa longue pratique de la démocratie participative. Nous l'avions déjà évoqué dans notre Idée n°13. Cela m'est facile car j'ai la chance d'être double national (Suisse et Français). Chez nos voisins helvétiques, nous avons de nombreuses votations.

vote en suisse.jpgComment cela se passe ? Je vote régulièrement par internet grâce à une liaison sécurisée. Pour cela, un mois avant le scrutin, je reçois par courrier une grande enveloppe avec un dossier complet sur chaque consultation. En général, elles sont regroupées par trois. Pour chaque votation, j'ai les arguments des "pour", les arguments des "contre", la position du conseil fédéral (le gouvernement) et les liens vers les sites internet où trouver plus d'information. J'ai donc à ma disposition de très nombreux éléments pour me forger une opinion facilement. Je suis inscrit au consulat et je reçois un code secret qui me permet de voter par internet en mon âme et conscience.

 Des référendum à Crolles

Je propose qu'à Crolles, on adopte la démocratie participative en organisant des votations, (on dit référendum par chez nous !) sur tous les « grands sujets d’intérêt général". Ainsi tous les Crollois pourraient participer aux choix d'organisation de la cité.

Vous l'aurez compris, le travail des élus en serait grandement modifié. Au lieu de débattre entre eux pour finalement décider tout seul, ils auraient à cœur d’informer les Crollois sur les enjeux des réformes envisagées et d’organiser des votations pour finalement mettre en œuvre les décisions prises par les citoyens Crollois.

La réforme des rythmes scolaires et l’écriture du projet éducatif de territoire offre un exemple probant, presque caricatural. Imaginez le débat qui aurait pu traverser toute la population sur un tel sujet ? Il nous concerne tous car il s'agit de l'avenir de nos enfants !

On peut facilement imaginer d'autres sujets d’intérêt général qui auraient pu faire l'objet d'une telle consultation.

Fait-on le choix de la grande distribution en implantant un hypermarché Casino à Crolles ?

Doit-on construire, coûte que coûte, une déviation ?

A vos claviers, vous avez sûrement beaucoup d'autres idées ??? Nous les publierons ici.

Les Etats généraux

Il y a d’autres manières de pratiquer la démocratie participative. A Crolles, on l'a aujourd'hui oublié, notre ancien maire, Paul Jargot en avait inventée une. Ce sont les États généraux. Il ne les concevait pas comme la grand messe que l'on nous sert aujourd'hui, mais comme des lieux d'échanges, de débats et de décisions de toute la population. A son époque, Crolles était un gros village, mais Paul avait anticipé son développement et imaginé ce que des États généraux pourraient être dans une ville moyenne. Je ne fais ici que reprendre ses idées en les adaptant à la situation d'aujourd'hui.

Imaginez que chaque quartier de Crolles se dote d'une association, type "Union de quartier"comme au Brocey ou aux Ardillais. Imaginez encore que de "petits Etats généraux" s'organisent au sein de ces associations. On y débattrait en comité restreint des petits et grands soucis du quartier, puis d'un certain nombre de sujets d’intérêt général de la cité. Chaque quartier ferait de même. Ensuite, les représentants élus par ces "unions" se réuniraient pour établir la liste des questions prioritaires à discuter aux "grands" États généraux. Ils élaboreraient ensemble les documents à donner aux Crollois pour que chacun puisse se forger une opinion et venir la défendre lors de cette grande réunion. Vous imaginez combien la démocratie gagnerait avec une telle organisation, combien chaque Crollois en ressortirait conscient des difficultés et des espoirs de la cité ?

Claude Muller