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25 mai 2013

La 6020 menacée

Nous relayons ici un communiqué de l'ADTC.

Le conseil général projette d'amputer le parcours de la ligne 6020.

La ligne 6020 n'irait plus que de l'entrée ouest de Crolles à la place de Verdun à Grenoble pourtant, la moitié des usagers de la ligne 6020 montent ou descendent à un des arrêts menacés de suppression. L’ADTC est fermement opposée à cette limitation.

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23 février 2013

Atmosphère, atmosphère : es-tu si pure au Touvet ?

Sur la question des déplacements, un commentaire du Crollois cite le Touvet, avec sa traversée de village « apaisée et pacifiée » et son « flux dévié ».

Cela, c’est l’objectif qu’autorisait la déviation pour éviter aux Touvétains le désastre crollois, mais la réalité, quelle est-elle aujourd’hui ?

Si dans une espace contraint, de type rue étroite bordée de maisons alignées, vous mettez ensemble les ingrédients suivants : circulation à double sens, stationnement pour les commerces, stationnement résident, cheminement piétonnier, vélos et bus de transport en commun…qu’obtenez-vous ?

Un joyeux bazar aux heures de pointe, et une atmosphère pas si sereine !

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08 février 2013

Accessibilité : quand la comcom' met la charrue avant les boeufs

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07 janvier 2013

 Traverser la vallée entre Crolles et Brignoud est dangereux

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Ce n'est pas moi qui le dit, c'est le rédacteur d'InterliGnes, la gazette de la communauté de Communes du Grésivaudan. Dans son dernier opus, en bas de la page 9, ce luxueux magazine consacre un article entier à ce problème.

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18 décembre 2012

Retour sur l'Atelier Transport du Forum Citoyen du Samedi 17 Novembre 2012

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13 décembre 2012

Dur, dur d’être cycliste en hiver à Crolles…

 

Dur, dur d’être cycliste en hiver à Crolles.jpg

A ceux qui trouvent toujours que le vélo appartient aux déplacements "doux", je dédie ces quelques images hivernales de la piste cyclable sur Ambroise Croizat.

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04 septembre 2012

Pistes cyclables sur les berges de l'Isère

Autoroutes cyclables dans le Grésivaudan.

Peut-être pour demain ? Mais soyez patient

Vous connaissez certainement la voie sur berge en rive droite entre La Bâtie (en bas de St Nazaire) et Grenoble. L’itinéraire est parfait, rapide, agréable pour rejoindre Grenoble malgré un revêtement dégradé par les racines vers le Bois Français.

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Des panneaux kilométriques vous accompagnent
et vous pouvez formuler le projet de rejoindre Chambéry.
Mais au kilomètre 50, fin du rêve, la piste s’arrête brutalement, prière de rejoindre la route et "démerdez-vous pour être heureux", comme dit le Père Jahouen.

 

Alors que la digue est toujours  là ; elle est en bonne état mais difficilement roulable car le revêtement est très grossier. Il faudrait très peu de travaux pour le rendre agréable à la circulation des cycles, rollers, ski à roulettes, footing, promenades familiales à pied. Voir itinéraire N°1 (6 Km)

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La digue vous conduit jusqu’à Bernin (Lac des Pêcheurs) et Crolles (Pont sur l’Isère).
A priori AUCUN PROJET du moins à ma connaissance,  pour améliorer le revêtement.

Alors qu’en Savoie, c’est un pur bonheur de parcourir les pistes partagées et cyclables entre Chapareillan/Chambéry/Le Bourget/Aix les Bains  dans un environnement très similaire.   Veinards, ces savoyards...

On peut aussi faire le même cheminement en rive gauche, entre Brignoud (après le pont sur l’Isère et Lancey (juste avant la gare). Voir Itinéraire N°2 (3.7 Km). Le revêtement est de meilleur qualité mais reste peu confortable. Des jeunes ont même créé  des jeux pour tester leur adresse sur leurs bikes.

Là encore, un peu de travaux et beaucoup de patience à défaut d’être informé.

Au-delà de Lancey et sans franchir les voies, on peut rejoindre par la D 165, le pont sur l’Isère et la voie sur berge, début de notre escape. Mais il faudra rester sur la route qui desserve la zone de la Grande Ile,  alors qu'entre l’Isère et la route, une piste pourrait être crée sans gêner le foncier car il y a aucune construction.
Ces itinéraires pourraient être fréquentés par les trajets Domicile/Travail au départ des gares de Brignoud et Lancey vers les ZI. Cette piste cyclable va s’imposer lors de l’ouverture complet de l’échangeur de la Bâtie.

On peut aussi faire les mêmes parcours avec le même confort routier … en rive gauche et droite entre Crolles et La Terrasse !!!!

Au départ de l’échangeur de Crolles, prendre la première à droite après le pont sur l’Isère en direction de Crolles. C’est la route de la Plaine Voir Itinéraire N°3 (7.9 Km). Prendre le chemin empierré à droite et cap sur le pont suspendu de La Terrasse. C’est tout droit sauf deux petits détours de ruisseaux venant de Chartreuse, très facilement aménageable par deux  modestes passerelles.

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Si vous êtes curieux et attentifs, vous pourriez apercevoir échassiers, castors  dans les berges. Puis retour par la rive gauche au départ du pont suspendu de La Terrasse.
Voir Itinéraire N°4 (7.35 Km)

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Bien sûr le revêtement pourrait être amélioré à peu de frais...Cette piste sur la  rive gauche  pourrait être raccordée avec Tencin fortement urbanisé dans le périmètre de la gare. On  peut imaginer un passage sous la déviation de Forges pour se connecter avec la jolie piste cyclable le long de la déviation mais qui n’aboutit nulle part...sauf au stade.
On dit souvent que le principal contributeur de  CO2  est le transport routier.
Le cycle et ses dérivés (tricycle, vélo couché, vélo + petite remorque, tri-porteur) sont des éléments pouvant  modifier nos habitudes de mobilité.
En amont et aval
de Grenoble le long de l’Isère, le cheminement est réalisé ; nos voisins savoyards ne sont pas en reste de belles réalisations.

Dans le Grésivaudan, faute de connaître les projets et les difficultés induites, il faut s’armer de  patience malgré un budget  global de dépense planifié à 16,5 millions en 2012 pour les "Transports".

JP Chollet

11:30 Publié dans Déplacements | Lien permanent | Commentaires (3) |

03 mai 2012

A Grenoble, le casse-tête des bouchons quotidiens

La semaine dernière, Olivier Razemon, journaliste au Monde, était de passage dans le Grésivaudan. Il présentait le livre qu'il a co-écrit avec Eric Hamelin, "La tentation du bitume, où s'arrêtera l'étalement urbain" paru aux editions "Rue De L'echiquier". En observant la circulation dans la vallée, il a imaginé et publié ce post sur son blog "L'interconnexion n'est plus assurée". Nous le remercions de nous avoir permis de reprendre son article intégralement.

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A Grenoble, les transports ont viré à l'enfer en quelques années

Pare-choc contre pare-choc, pendant une heure, tous les matins. Et presque autant le soir. Les automobilistes qui empruntent l’autoroute A41, à l’est de Grenoble, ne sont pas beaucoup mieux lotis que les habitants de l'Ile-de-France. Le Grésivaudan (aucun rapport avec le Gévaudan), cette vallée de l’Isère coincée entre la chaîne de Belledonne et le massif de la Chartreuse, compte plus de 100 000 habitants, dont 12 300 travaillent tous les jours dans la capitale du Dauphiné. Depuis quelques années, les transports quotidiens ont viré à l’enfer.

Bénéficiant d’une certaine attractivité mais contrainte par le relief, Grenoble s’est étalée dans les vallées avoisinantes. Dans le Grésivaudan, des lotissements ont poussé aux abords des villages, les routes se sont élargies, les élus ont encouragé le développement de zones industrielles. Crolles, la commune la plus peuplée de la vallée avec ses 8 600 habitants, accueille depuis 2003 une unité de ST Microelectronics, le géant franco-italien des semi-conducteurs. Dans la commune voisine, Bernin (3 000 habitants, 16 km de Grenoble), une résidente "ne se sent plus à la campagne". Et l’autoroute est saturée.

Grenoble-2012-024-150x150.jpg"Le pire moment, c’est à la sortie des écoles, vers 8h30", témoigne Jean-Hugues Bosset, salarié à Grenoble et habitant de Bernin. Après avoir déposé leur enfant à la maternelle, les automobilistes s’engouffrent dans le trafic. Certains matins pluvieux, les bouchons commencent juste après le péage, à 13 km du centre-ville.

Les habitués déploient diverses stratégies, exactement comme le font les Franciliens. Partir plus tôt, rentrer plus tard, ou passer par les petites routes. Mais ce dernier choix contribue à la congestion du trafic et désespère les néo-villageois, qui s'étaient installés dans la vallée pour se rapprocher de la nature. Laurence Bellicard, maire de Bernin, se souvient : "voici encore dix ans, je profitais de ma terrasse donnant sur la route départementale. Mais avec la circulation, le bruit et la pollution, je n’y mets plus les pieds".

Armée mexicaine

L'élue prépare un plan destiné à développer les "circulations douces" dans sa commune. Mais l'enjeu dépasse largement les rues de Bernin. Dans la vallée, la gestion des transports relève de la Communauté de communes, qui réunit les 47 municipalités du Grésivaudan sous l'égide d'une armée mexicaine de vice-présidents. Et il faut compter avec la communauté d'agglomération de Grenoble toute proche, compétente pour les performants bus et tramways, le département, qui gère des lignes de bus et aussi la région, autorité de référence pour les trains.

L'offre de transports publics, pléthorique, est manifestement sous-utilisée. Un jour de semaine, en à peine une heure, pas moins d'une douzaine de bus empruntent la route départementale qui traverse Bernin. On a compté. Certains d'entre eux dépendent du département, d'autres de la communauté de communes. Et alors ? Pas terrible. C'est du doigt mouillé, certes, mais c'est quand même troublant : les douze bus étaient vides, ou presque.

Grenoble-2012-047-150x150.jpgPeut-être les transports publics sont-ils trop chers ? Pas forcément, à écouter Jean-Hugues Bosset, qui délaisse la voiture dès qu'il le peut. Cet habitant des hauteurs de Bernin quitte chaque matin son domicile à vélo, le stationne dans un "parking relais" aménagé par la ville de Bernin puis monte dans l'"Express", un bus direct pour le centre de Grenoble. Le service, qui dépend du département, coûte 450€ par an mais "seulement 100€ si l'employeur a mis en place un plan de déplacement d'entreprise", explique le salarié, qui bénéficie de cette possibilité. "Moins de 10€ par mois pour se déplacer, c'est avantageux", juge l'habitant.

Grenoble-2012-036-300x225.jpgSi les bus demeurent vides très peu remplis, ce n'est donc pas vraiment une question de prix. Les horaires, peut-être ? Pas davantage. A Bernin, l'"Express" passe toutes les dix minutes et même toutes les cinq minutes entre 8h30 et 9h. Le service se révèle plus reposant qu'un trajet en voiture.

En revanche, la durée du voyage n'est jamais certaine, en raison des embouteillages. Car le bus prend l'autoroute. Pour l'instant, malgré l'engorgement de la vallée, aucune autorité n'envisage sérieusement de réserver une voie d'autoroute aux bus, voire aux automobilistes pratiquant le covoiturage. "Les gens ne sont pas encore prêts, c'est impensable", affirment les habitants de Bernin. En attendant, tout le monde continue à prendre la voiture.
Olivier Razemon, journaliste au Monde

07 avril 2012

La Bataille du Péage de Crolles

Inauguration symbolique de l'autoroute gratuite en 1982En 1976, la voie expresse Le Touvet-Grenoble se transforme. Désormais, les voitures pourront relier Grenoble à Chambéry par l'autoroute. L'AREA en prend la concession et décide d'installer des péages. La sortie Crolles-Brignoud a droit au sien. Scandale dans la vallée, car ce qui était gratuit jusque-là devient payant ! Les syndicats, les élus, les associations, les usagers se mobilisent et décrètent en­semble de ne pas acquitter les trois francs réclamés à cha­que passage.
C'est ainsi qu'est né le très actif "comité pour la gratuité de l'autoroute" avec Paul Jargot à sa tête. Il engage des actions à l'aspect quel­quefois folklorique. Des convois de voitures "escargots" bouchonnent l'autoroute. Des manifestations en voiture bloquent toute l'autoroute. La solidarité s'organise avec les usagers verbalisés pour non payement du péage. Tout le monde va au tribunal et les amendes sont prises en charge collective­ment.
L'AREA réagit en mettant des barrières aux péages. Alors tous les week-ends de nou­velles manifestations occupent les péages et ouvrent les bar­rières.
Mais l'AREA, forte de sa concession et de ses arguments économi­ques ne cède toujours pas. C'est Charles Fiterman, tout nouveau ministre des transports qui résoudra le problème. L'état rachètera le péage en 1982.
Sans ces actions, quelques fois illégales, est-ce que la zone industrielle de Crolles aurait pu se développer ?

Claude Muller

 

26 mars 2012

Transport par câble - le retour

Liaison par câble vers le Vercors

Grenoble-Alpes Métropole annonce la réalisation d’une liaison par câble vers le plateau du Vercors.

Fin décembre 2011 nous avons enterré le projet de liaison par câble entre Crolles et Brignoud.

Que penser de ce projet pour le Vercors, sachant que chat échaudé craint l’eau froide et que citoyen lucide et vigilant vérifie les promesses d’élus ?

Je suis peu sensible à la rhétorique pompeuse glorifiant ce véritable trait d’union entre le Vercors et l’agglomération grenobloise, entre la montagne et la vallée (…) cette innovation qui s’inscrit dans la logique nécessaire d’une adaptation des aires urbaines à une société post carbone et étoffe les options de déplacements proposées aux citoyens dans le cadre du projet politique de l’agglomération : une agglomération solidaire, une agglomération nature et une agglomération innovante.

grenoble,transport par câble

Avec son tracé direct de 10 km entre Lans en Vercors et Fontaine, en correspondance avec le tram, la liaison du Vercors est assez longue pour présenter une réelle alternative à la voiture, ce qui n’était pas le cas sur Crolles – Brignoud où les inconvénients de la rupture de charge étaient rédhibitoires pour un trajet de 2 km.

Pour aller plus loin dans l’analyse, le mieux est de partir des chiffres, en appréciant ce projet au regard d’autres opérations de même nature. Voici quelques données publiques :

 

Tracé et date de mise en service

Longueur

Coût d’investissement

Trafic attendu

Crolles – Brignoud / projet avorté car inintéressant au regard d’un simple pont

Entre 2 et 3,5 km selon les tracés

10 à 19 M€

880 à 1200 / j

Fontaine – Lans en Vercors / mise en service en 2014 ?

10 km

50 M€

3000 / j

Vanoise Express / une belle référence de Poma, le plus gros téléphérique du monde - 2003

 

2 km

16 M€, pour 2 téléphériques en parallèle et indépendants

Cabine de 200 places, capacité de 2000 p / h

Arménie, Halidzor – Tatev / le plus grand téléphérique du monde, 2010

5,7 km

13 M€

-

Tram E, Grenoble – Le Fontanil / chantier en cours - 2014

11,5 km

300 M€

45 000 / j

Pour la liaison du Vercors, il faut observer l’extrême prudence de la Métro qui n’affiche ni le coût, ni le trafic attendu. Elle se contente d’indiquer la situation existante : trafic pendulaire entre le Vercors et la vallée : 9 000 véhicules jours. 60 % des actifs de Lans travaillent dans l’agglomération grenobloise. 1700 personnes utilisent les transports en commun.

Le chiffre de 50 M€ pour le coût d’investissement provient du Dauphiné Libéré du 23 mars 2012. Il n’engage donc personne, mais je le retiens pour la comparaison car il me paraît crédible vu Vanoise Express qui est bien réel.

Pour le trafic, on peut parier sur l’amélioration de la fréquentation par rapport aux bus actuels, d’où l’objectif de 3000 usagers / jour.

Les coûts annoncés, 5 M€ / km, sont quasi identiques entre Crolles – Brignoud et Fontaine – Lans en Vercors. Pour le Vercors, le tracé est plus simple (une seule ligne avec une gare intermédiaire, alors qu’il était envisagé deux branches pour Crolles), et le cout des gares amorti sur une plus grande longueur qu’à Crolles – Brignoud.

Les couts estimés par km étant identiques sur les deux liaisons, alors que le cout unitaire devrait être supérieur pour la ligne la plus courte, je pense que le cout de Crolles – Brignoud a été quelque peu sous-estimé.

Le téléphérique arménien est annoncé comme moins couteux, 3,4 M€ / km, mais il s’agit d’une installation à vocation touristique (et non d’une véritable infrastructure de transport en commun) construite dans un pays où les salaires moyens sont de l’ordre de 230 € / mois à fin 2011.

Les objectifs en nombre de voyageurs sur le transport par câble du Vercors sont ambitieux, mais réalistes si le prix des carburants se maintient à un niveau très élevé et si la Métro poursuit une politique d’aménagement peu accueillante aux véhicules individuels.

L’investissement par client potentiel / j est de l’ordre de 15 k€ pour les deux liaisons par câble. Il est moitié moindre pour le tram E : 7 k€, alors que les lignes ont des longueurs de même ordre.

Concernant le coût par voyageur transporté, l’écart de 1 à 2 n’a rien de scandaleux. La desserte des zones rurales est plus couteuse que celle des zones urbaines. Les habitants de la vallée bénéficieront aussi d’un accès plus facile au Vercors.

Pour l’impact paysager … nous sommes en ville et accoutumés des remontées mécaniques. Si le prix à payer pour se désintoxiquer de la voiture est de voir des pylônes, et bien, va pour les pylônes.

Hélas, cette liaison du Vercors n’échappe pas au soupçon du clientélisme et de l’aménagement politicien. Il s’agit du cadeau de bienvenue dans la Métro offert aux communes du plateau du Vercors. On a vu pire. Et ce motif peu louable n’enlève rien aux qualités intrinsèques du projet.

grenoble,transport par câble   Si la liaison du Vercors est réalisée, elle pourra être inscrite au livre des records, rubrique « plus grand téléphérique du monde ». C’est la principale réserve que je retiens sur ce projet : nous n’avons pas d’expérience d’une ligne aussi longue. Un trajet quotidien de 30 minutes impose d’aménager des cabines, avec sièges et chauffage, sans se contenter de la simple copie de nos télécabines de sport d’hiver.

Vu la longueur de la ligne, la faisabilité n’est pas établie. Mais, les ingénieurs de Poma feront des prouesses !

En conclusion, au vu des informations publiques disponibles, nous avons enfin un projet de transport par câble qui tient la route et qui devrait répondre positivement à l’intérêt général.

Un dernier mot, comme la Métro se veut innovante. J’espère que les élus auront l’intelligence et le courage d’éviter tout simulacre de mise en concurrencedont le seul but serait de feindre de respecter les bonnes règles de l’économie de marché. A Grenoble, nous avons Poma et Poma construit des téléphériques. Autant le dire tout de suite, ne soyons ni des intégristes, ni des faux-culs de la concurrence.

Si, pour cette liaison du Vercors, la Métro renonçait ostensiblement à la concurrence, elle rendrait un fier service à la société !

Francis Odier, 26 mars 2012

Sources: 

Liaison par cable vers le Vercors - dossier de presse.pdf

Communiqué de presse AFP sur téléphérique Arménie.pdf

Liaison Brignoud-Crolles_Reunion publique 15 dec 2011_def.pdf